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Le guide de votre boutique

*Il suit vos écrans dans l'ordre où vous les rencontrerez, et il dit aussi ce que votre boutique ne fait pas.*

Vous n'avez rien à installer et rien à sauvegarder. Votre boutique vit sur nos machines, elle se met à jour toute seule, et les évolutions de la loi y sont appliquées sans que vous les suiviez.

Un mot change d'une boutique à l'autre : celui de votre matière. Une couturière lit

« tissu », une céramiste « émail », une savonnière « parfum ». Ici nous écrivons « tissu » :

lisez le vôtre à sa place.


Les quatre mots

Série ou prototype

Vous répondez objet par objet, dans « Ce que vos clients voient ».

Ce que ça vous apporteCe que ça vous demande
Sérieune photo pour toute la série, rien à étiquetervotre client ne sait pas quelle pièce il recevra
Prototypeil achète exactement ce qu'il voit, et votre vitrine se renouvelle à chaque venteune photo et une étiquette numérotée par exemplaire

Aucun des deux n'est meilleur, et ces deux mots ne paraissent jamais sur votre site.


Les deux endroits

Votre devanture est ce que voient vos clients, à votre adresse.

Votre arrière-boutique est l'endroit où vous travaillez pendant que la boutique est ouverte devant. Vous y allez en ajoutant /arriere-boutique à votre adresse, ou par le bouton en bas de votre site. Personne d'autre n'y entre.

Si vous perdez votre mot de passe, l'écran de connexion vous en fait choisir un autre. Un lien arrive dans votre boîte, il vaut une heure, et vous n'avez personne à prévenir.


Le premier jour

Vous arrivez sur Aujourd'hui, qui porte en haut ce qui demande votre attention. Elle vous dit ce qui manque avant l'ouverture. Ce sont des obligations légales, et chacune porte son bouton :

Tant qu'il en manque une, le bouton d'ouverture ne s'allume pas.

Reste à ouvrir votre compte d'encaissement, dans Mes paiements. Il ne bloque pas la publication, mais sans lui vos clients ne peuvent pas payer.


Le geste de tous les jours : Mes pièces

C'est l'écran que vous ouvrirez le plus souvent. Il ne vous demande que deux choses.

Vous envoyez vos photos, depuis « Mes images ». Celles de votre téléphone, telles quelles. Nous les redressons, nous les allégeons, et nous effaçons ce qu'elles transportent sans le dire : la date, votre appareil, et l'endroit de la prise de vue, qui est souvent chez vous. Nous en préparons une version détourée, et vous choisissez.

Envoyer une photo ne crée rien : elle attend dans « Mes images ». Vous pouvez vider votre téléphone le soir et ranger le lendemain.

Vous créez la pièce depuis « Ajouter une pièce », en répondant à deux questions : quel objet, quel tissu. Sa photo la plus récente arrive déjà choisie. C'est fini.

Ce qui est bon à savoir

La taille ne se demande pas ici : elle se règle une fois sur l'objet, où elle vaut pour tous vos tissus.


Ce qui se règle rarement : Mes objets

Un objet, c'est « la barrette » : ce qui vaut pour toutes celles que vous coudrez. Quatre réglages, et on n'y revient presque jamais.

En prototype, vous écrivez sur chaque exemplaire le numéro de son étiquette. C'est lui qui part sur votre bon de préparation, et qui garantit que votre acheteur reçoit la pièce qu'il a vue.


Mes tissus

Vos matières portent trois choses : leur nom, celui que vos clients liront ; une ligne de description, « bleu à galon fleuri », sans laquelle un prénom ne dit rien ; leur épaisseur, saisie une fois, dont vos pièces héritent.

Le mot lui-même se change en bas de cet écran. Si vous dites « essence » là où nous disons « tissu », écrivez-le : tous vos écrans et votre site suivent aussitôt.


Mes réductions

Vous réglez le montant et le nombre de pièces à partir duquel la remise s'applique. La phrase que liront vos clients est écrite juste en dessous, et c'est elle qu'ils verront mot pour mot.

Nous ne posons aucun plafond. La seule borne est arithmétique : une remise ne dépasse pas le prix.


Mes frais de port

Votre boutique choisit toute seule l'envoi le moins cher qui accepte ce qu'on vous commande, d'après le poids et l'épaisseur. Au moment de préparer, elle vous dit quel envoi choisir.

Six envois sont posés d'avance, de la lettre à un timbre au petit colis. Vous n'avez ni poids ni épaisseur à écrire : vous fixez les prix, et vous décochez ce que vous ne voulez pas proposer. Décocher est le seul moyen de refuser un envoi. Comme le moins cher qui accepte l'emporte, laisser la lettre sans suivi en place rend le suivi inatteignable sous son poids : si vous tenez à prouver chacun de vos dépôts, décochez les lettres simples ; si vous jouez la lettre sur-timbrée pour vos pièces les plus plates, gardez-les.

Deux poids commandent tout le reste.


Ce que voit votre client

Votre accueil montre vos images, votre bouton d'entrée, puis l'album de vos pièces. Chaque photo mène à la pièce qu'elle montre.

Votre boutique est une seule page de vente, avec une carte par pièce et des filtres au-dessus.

La fiche d'une pièce porte ses photos, son prix, et seulement les choix qu'elle n'a pas déjà faits.

Sous le panier, votre client voit les autres pièces du même tissu, avec votre phrase de remise quand elle n'est pas encore acquise.


Une commande, du paiement au colis

Votre client paie. L'argent va directement sur votre compte bancaire. Nous ne le touchons jamais et ne prenons aucune commission. Il reçoit un seul message, avec sa facture et vos conditions de vente, comme la loi l'impose.

Vous recevez votre bon de préparation au même instant, avec le numéro d'étiquette si la pièce était un prototype. La commande apparaît dans À préparer. Vous la marquez expédiée, avec le numéro de suivi si vous en avez un, et votre client le reçoit.

Votre facture est écrite au moment du paiement et ne bouge plus jamais. Numérotée sans trou, gardée dix ans. Vous n'avez rien à surveiller.


Un retour, une annulation

Vos clients ont quatorze jours pour changer d'avis, et la loi impose depuis juin 2026 qu'ils puissent le dire par un bouton en ligne. Leurs demandes arrivent dans Retours et remboursements.

Une annulation ne supprime jamais une facture : elle produit un avoir, dans la même suite de numéros.

L'exception « bien personnalisé » est décochée par défaut. Un choix de tissu dans une liste que vous proposez ne suffit pas à la justifier.


Mes clients

La liste porte ceux qui ont commandé et ceux qui vous ont laissé leur adresse.

Écrire aux clients envoie votre lettre, avec le lien de désinscription que la loi impose. Les relances automatiques sont éteintes au départ, et vous les allumez une par une. Le texte reste le vôtre.


Mon site

Mes pages porte vos textes. Vos pages légales sont verrouillées, leur contenu vous étant imposé.

Mon apparence montre vos couleurs, accordées à votre logo à la création, et c'est ici que se remplacent votre logo et votre portrait.

Mes images range vos images en trois onglets, parce qu'elles font trois métiers : les photos de pièces, les motifs qui décorent vos pages, et celles qui illustrent une page. Une image se déplace d'un onglet à l'autre d'un bouton.


Mes réglages


Fermer la boutique le temps d'un salon

Vous baissez le volet d'un bouton et vous le relevez d'un bouton. Vos clients lisent que vous revenez bientôt, les commandes en cours suivent leur cours, et votre référencement ne bouge pas.

Fermer n'est pas dépublier. Rouvrir ne vous repose aucune question.


Ce que votre boutique ne fait pas


Si quelque chose vous résiste

Écrivez-nous. C'est nous qui lisons et qui répondons, sous un jour ou deux. Si un écran vous résiste, bien souvent c'est l'écran que nous corrigeons.